Sur les portes, j'écris ton nom...
Tout petit déjà, on nous apprenait à tracer sur une porte -d'un petit trait hésitant- nos tailles qui grandissaient, année après année...
Comment, plus grand, ne pas avoir envie de continuer à laisser sa trace sur la première porte qui passe? Et surtout si c'est celle des toilettes du Lycée!
Et spécialement ce côté-là de la porte qui n'appartient qu'à nous, notre petit territoire où tous les échanges sont permis. Il faut agir vite
Ici un encouragement, et là une promesse d'amour qui déjà s'efface... Plus bas, des initiales dans un coeur: trop reconnaissables, et dans le coin: un message codé...
En tout, rien de grave ni de provocant. Déjà l'encre sympathique disparait sur les portes-paroles...
Les Bancs publics
Brassens disait qu'ils sont là pour accueillir les amours débutantes... mais s'ils pouvaient parler, ils nous raconteraient plutôt des histoires de solitude, d'un lieu où on s'enferme dans une bulle d'intimité, avec ses préoccupations ou son besoin de repos. C'est aussi un joli poste d'observation des gens et du temps qui passent.
Mais avez-vous remarqué que le banc "public" devient "privé" dès qu'une personne l'occupe?
A moins de s'y asseoir à deux...
INS-TA-GRAM, pic et pic et colégram!
"Insta", c'est le début de mon histoire d'amour avec la Photographie.
Même si ce réseau est largement ouvert, il reste mon territoire à moi...Bour et bour et ratatam!
Instagram, j'y publie surtout les photos qui me parlent, pas forcément les plus jolies. Des moments de beauté éphémères: l'éclosion d'une fleur, la courbe d'une architecture, un coucher de soleil...Ce que je vois!
Mais comme le roi ne le veut pas ni mes amis qui aiment ça. Ce sera toi. INS-TA-GRAM!