En Mai 1968, le slogan s’affichait avec défi : « Les murs ont la parole ! ». Aujourd’hui encore, ces murs nous assènent souvent des vérités nouvelles, des pensées profondes (et creuses, parfois) qui me laissent sans voix…

J’en viens à me demander si les « objets inanimés » ne sont pas plus éloquents dans leur profond silence. Tout comme les animaux.

En diptyques, je prête aux statues ou à l’oiseau une oreille parfois plus attentive qu’aux murs bavards…

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